09 avril 2008
Cent ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez))
Le mois dernier, j'avais mis à l'honneur l'auteur Gabriel Garcia Marquez, et me proposais de lire Cent ans de solitude...
J'ai traîné ce livre comme un boulet pendant des jours et des jours... Attention, l'expression que j'utilise, à connotation péjorative, n'est pas à prendre ici au premier degré. J'emploie volontairement le terme de boulet pour l'image qu'il représente, celle de quelque chose de lourd, qui reste attaché à la personne... Et c'est exactement le sentiment que j'ai eu en lisant ce roman. Lourd, parce que l'histoire est dense, les mots et les phrases s'enchaînent de plus en plus vite, et la respiration devient parfois haletante, imposant une pause au lecteur. Lourd, parce que si ma lecture avançait à pas de fourmis, je ne pouvais me défaire de ce livre qui m'a suivie partout. J'ai vécu une expérience de lecture très étrange et totalement unique, jamais je n'avais ressenti cela en lisant auparavant. J'ai, au fil des jours, établi une sorte de relation double avec cet ouvrage, oscillant alternativement entre attrait et rejet, mais n'ai jamais pu m'en défaire. Cent ans de solitude s'est imposé à moi, il m'a vampirisée, absorbée.
Au final, je suis satisfaite de l'avoir lu, contente de ne pas être passée à côté de ce récit extraordinaire (au sens propre et figuré). Et pourtant, je ne peux pas dire que j'ai beaucoup aimé cette histoire. La dernière page tournée, un sentiment ambigu m'a envahie ; la certitude que je venais de découvrir une grande oeuvre de littérature, la compréhension de ceux et celles qui le considèrent comme un chef d'oeuvre, sans toutefois être capable de l'apprécier pleinement moi-même. J'ai du mal à analyser pourquoi je n'ai pas accroché plus que cela ; le côté fantastique m'a sans-doute gênée, et je m'aperçois que je n'aime pas trop ce genre (encore que, j'ai aimé d'autres romans fantastiques)... mais ce n'est pas la seule explication. L'atmophère qui règne dans ce livre m'a mise mal à l'aise. Le côté loufoque m'a plu, mais n'a pas su compenser cette sensation de glauque, ce côté malsain qui m'a empêchée de m'attacher à l'histoire et aux personnages, restant toujours en retrait, comme pour me protéger de ce que je lisais... Si j'excepte la redondance des prénoms (toujours les mêmes tout au long de l'histoire) qui m'a quelque peu épuisée et perdue plus d'une fois dans le récit, j'ai énormément apprécié l'écriture que j'ai trouvé magnifique et hypnotisante.
Cette épopée lyrique m'a certes, touchée, mais pas comme je m'y attendais. A une personne qui me demanderait s'il faut le lire, je répondrai que ce roman me semble incontournable, un peu comme un baptême, une épreuve du feu. Il faut lire Cent ans de solitude pour l'inventivité de l'auteur, la richesse de l'histoire, la poésie du texte. Il faut le lire pour être bousculé, pour comprendre ce que c'est qu'un chef d'oeuvre, l'universalité d'une oeuvre. Mais il ne faut pas forcément s'attendre à un coup de foudre. Pour ma part, je viens de réaliser que je peux apprécier la "valeur" d'un livre sans l'aimer pour autant, et c'est une grande leçon d'humilité que je viens de recevoir. Gabriel Garcia Marquez est un grand monsieur, et je le lirai encore, quand j'aurai digéré ce roman et repris mon souffle.
Seuil (collection Points) - 437 pages
08 avril 2008
Le maître de thé (Yasushi Inoué)
Depuis plusieurs jours, je réfléchis à la façon de rédiger ce billet de lecture. Le temps passe, et je ne sais toujours pas comment vous parler de ce livre. Tant pis, je me jette à l'eau malgré tout. Je vais livrer les idées comme elles me viennent, simplement essayer de vous exprimer ce que j'ai ressenti durant ma lecture.
Déjà, il faut que je vous dise que la culture asiatique ne m'attire pas beaucoup, et encore moins sa littérature. Mais, paradoxalement, je suis assez fascinée par des aspects essentiels de la culture japonaise (le zen, la cérémonie du thé, les samouraïs...) qui reposent sur un esprit maîtrisé, en harmonie avec le corps. Le roman initiatique de Yasushi Inoué m'était donc tout désigné, et je partais avec un a priori positif, peut-être trop d'ailleurs...
Je m'attendais à retrouver l'atmosphère des sublimes film d'Akira Kurosawa où le temps est ralenti, la nature magnifiée, chaque chose, chaque être se trouve à la bonne place, dans un juste équilibre fragile et beau à la fois.
Bien que n'étant pas une buveuse et connaisseuse de thé, j'aime les objets qui s'y rapportent, la couleur de ce breuvage... J'espérais en lisant Le maître de thé en savoir davantage sur la fameuse cérémonie du thé, éclairer ma compréhension de cette philosophie du thé.
Vous l'aurez compris, j'avais donc des envies et des attentes en ouvrant ce livre. Malheureusement, elles n'ont pas été satisfaites.
Pour ceux qui ne l'ont pas lu, je resitue l'histoire et le contexte : à la fin du XVIème siècle au Japon, le célèbre maître de thé Rikyu se fait seppuku sur l'ordre, semble-t-il, d'Hideyoshi, le conseiller de l'empereur, homme puissant et influent.
Honkakubo, disciple de Rikyu, s'interroge bien après la mort de son maître, sur les raisons de ce suicide inexpliqué... Le semblant d'enquête qu'il mène auprès des proches de Rikyu qui sont encore en vie, n'est en réalité qu'un prétexte, puisque la véritable motivation de ce roman est de proposer une vision et une réflexion sur la voie du thé (du moins c'est ainsi que je l'ai compris, si toutefois j'ai compris quelque chose...). L'histoire, fictive, n'en est pas moins basée sur des faits et personnages réels, et le fond historique et politique du roman est très riche.
L'introduction étant faite, j'aurais envie de vous dire que pour qui n'est pas passionné par le thé ou l'histoire du Japon, mieux vaut passer son chemin et laisser ce livre sagement fermé, et ce serait sans doute réducteur, mais c'est ce que j'ai ressenti.
Et pourtant, concernant la cérémonie du thé, je suis restée sur ma faim. J'aurais aimé plus de détails dans la description du rituel (les ustentiles, les récipients, les tenues, l'agencement de la salle, etc.). Yasushi Inoué parle de tout cela, mais de façon suggestive plutôt que descriptive, et au final, il m'a été impossible de me faire une image précise de cette cérémonie. C'est la critique principale que je ferai de ce texte, le manque de profondeur (entendons-nous bien, je ne parle pas du fond, mais de la forme). Les personnages et les relations qu'ils tissent entre eux sont également très flous, aucun dialogue n'est abouti, là encore on est dans la suggestion, et à la longue ça m'a vraiment lassée.
Je suis profondément navrée de le dire, mais Le maître de thé est une grande déception pour moi. Connu mondialement comme un chef d'oeuvre, ce roman m'a ennuyée, n'a fait que me donner des envies sans jamais les satisfaire. A cela s'ajoute la langue, et là je m'interroge : est-ce la traduction de l'édition que je possède où le texte original qui est ainsi ? J'ai trouvé le niveau de langue peu soutenu, et le style plutôt banal. L'écriture de certain passages m'a semblé de bien meilleure qualité, mais globalement elle m'a déçue dans l'ensemble.
Voilà, j'ai bien conscience que je vais choquer plus d'un lecteur avec ce billet et que c'est drôlement gonflé de ma part de juger si négativement une oeuvre habituellement portée aux nues, mais cet humble avis n'engage que moi.
Par contre, et c'est la bonne nouvelle, cette lecture m'a donné envie de me plonger dans l'oeuvre d'un autre auteur japonais Yukio Mishima dont j'ai entendu parler de façon très élogieuse.

Portrait de Rikyu par le peintre japonais Tohaku Hasegawa
Pour contrebalancer le mien, les avis, nettement plus positifs, de Lune de pluie et Flo.
Stock (collection Le livre de poche) - 157 pages
Traduction de Tadahiro Oku et Anna Guerineau
07 avril 2008
Dormir
"Ton futur dépend de tes rêves. Ne perds pas de temps, va te coucher."
Coluche
06 avril 2008
La course au gâteau (Thé Tjong-Khing)

L'autre jour à la médiathèque, mon petit matelot a voulu emprunter cet album. Voyant que c'était un album sans texte, je rechigne, lui expliquant que l'on pourrait le regarder ensemble, mais que je ne pourrai pas lui raconter l'histoire (les albums sans texte pour la jeunesse me mettent mal à l'aise quand il s'agit de les aborder avec mon fiston, je ne sais jamais quels mots mettre dessus...). Malgré tout, nous emportons cet album à la maison (ajouté à d'autres nombreux albums que je ne savais où caser pour rentrer chez nous... mais maintenant j'ai depuis peu un superbe sac, n'est-ce pas miss F ?!... ;-) ), et quelques heures plus tard, petit matelot va le chercher et me demande que nous le regardions. Et là, oh, surprise, on s'est mis à raconter l'histoire à deux voix, à observer avec attention les images, faisant des hypothèses, revenant en arrière, poursuivant en avant, avides de connaître la suite. Nous étions deux gamins devant ce livre-surprises !
Le principe ? Des histoires dans l'histoire. Le point de départ : monsieur et madame chien se font voler un gâteau sous leur nez par deux rats. Ils partent alors à leur poursuite... En suivant leur course nous découvrons d'autres personnages qui vivent d'autres aventures...
Le dessin plutôt naïf est très agréable, les images fourmillent de détails, les petites histoires dans l'histoire sont drôles et captivent l'attention du petit... et de son entourage (!). Cet excellent album est particulièrement riche, il permet notamment de faire verbaliser un enfant autour des différentes scénarios qui sont très simples. C'est aussi l'occasion de faire appréhender les relations de cause à effet, et de proposer un travail d'analyse d'images (prise d'indices, localisation, etc.). Chaque relecture amène à découvrir des éléments nouveaux, passés inaperçus la fois précédente (j'ai ainsi découvert des détails que je n'avais pas vus au bout de plusieurs lectures... que celui/celle qui pense tout bas que mon sens de l'observation est médiocre lise cet album et on en reparle après, non mais ! ;-) ).
Bref, je recommande chaudement La course au gâteau pour une lecture familiale,
mais aussi comme support d'activités en maternelle.
Mon fils a eu un vrai coup de foudre pour cet album et le regarde tous les jours depuis que nous l'avons à la maison. L'auteur a réalisé un autre album qui s'intitule Le grand pique-nique sur le même principe, et je crois bien que je vais le lui offrir pour son anniversaire, mais chuuuut !
A noter que c'est un album grand format, d'autant plus agréable à découvrir.
Autrement jeunesse - 24 pages
05 avril 2008
Un pinceau... Voutch
Je vous ai déjà parlé de Voutch à propos de son dernier album en date destiné aux adultes, Le doute est partout, et également à propos de l'album de jeunesse Pourquôôââ.
J'aime énormément le style de ses dessins et aussi son humour grinçant.
J'ai eu envie de vous faire découvrir son talent en vous proposant un de ses dessins (qui me fait me tordre de rire)...

... et les réponses qu'il a faites à mes questions :
Quelle(s) technique(s) utilisez-vous pour vos illustrations ?
C'est de la gouache sur papier.
Quand dessinez-vous ?
J'ai besoin de pas mal d'énergie pour attaquer (ou continuer) un dessin.
Donc, c'est le matin. J'essaie au maximum de profiter de la lumière du jour, également.
Comment dessinez-vous ?
Je suis à ma table de travail, avec pas mal de café, de clopes et plutôt dans le silence, en général. Genre moine au travail. Ca va vraiment exciter vos lecteurs, cette description.
Votre style me fait penser à celui de Sempé ? Vous a-t-il inspiré ?
Oui, bien sûr. J'ai découvert ses dessins très tôt et j'ai été séduit par le brio de ses compositions et l'intelligence de ses idées. D'autre part, nous avons, je crois, sensiblement les mêmes références (la bande de dessinateurs du New-Yorker).
Voutch
Si vous voulez rire encore un peu (beaucoup), je ne peux que vous recommander encore une fois chaudement le site de l'auteur.
Je remercie Voutch d'avoir répondu à mes questions et de m'avoir autorisée à publier ici un de ses dessins.
04 avril 2008
A la vue, à la mort (Françoise Guérin)

C'est à regrets que j'ai refermé ce livre en compagnie duquel j'ai passé un moment si agréable...
Une fois la lecture entamée, difficile de le reposer, et si je n'avais écouté que moi-même je ne l'aurais d'ailleurs pas fait, mais les contingences de la vie réelle en ont décidé autrement (je militerais bien pour un jour dans la semaine uniquement consacré à la lecture, et où, miraculeusement, tout le reste en serait rigoureusement exclu !). Mais chaque retrouvaille fut un délice.
A la vue, à la mort est un roman policier, mais il me semble qu'il se démarque des autres polars (du moins de ceux que j'ai pu lire, mon expérience de lecture dans ce domaine étant, je le précise, relativement pauvre). Ici, en effet, le récit se focalise essentiellement sur le personnage central du commandant Lanester, laissant - en apparence - l'enquête au second plan.
Alors que son équipe se rend sur les lieux d'un crime, relevant, semble-t-il de la fameuse affaire Caïn, Lanester perd soudainement la vue, sans raison médicale apparente. A partir de là, l'enquête piétine, et ce sont bientôt d'autres victimes qui viennent allonger la liste des crimes perpétrés par un mystérieux inconnu.
L'intrigue est bien ficelée, l'histoire pas banale.
Mais ce qui m'a séduite, c'est l'écriture de Françoise Guérin, qui nous décrit avec une incroyable habileté la personnalité des différents protagonistes, et en particulier celle du commandant. Parfois on verse dans le roman psychologique, et Lanester qui est en même temps le narrateur de l'histoire nous embarque dans ses pensées sinueuses.
J'ai beaucoup apprécié la relation qu'il tisse avec sa psychanalyste, et la façon dont petit-à-petit il revient sur sa vie, la disséquant chaque fois un peu plus. Par moment, on en oublie l'enquête policière et les crimes commis tellement l'analyse psychologique du personnage (pour lequel je me suis prise d'affection) est prenante et passionnante. Les autres personnages ne sont pas en reste, chacun avec ses tares et ses qualités nous attache à cette équipe, cette histoire.
A cela il faut rajouter l'humour et l'autodérision omniprésents qui font de ce livre un vrai régal !
Un premier roman de Françoise Guérin qui m'a enthousiasmée et n'a fait que renforcer mon envie de découvrir son recueil de nouvelles Mot compte double.
A noter, que A la vue, à la mort a obtenu le prix du premier roman du festival de Cognac (ce qui nous vaut cet affreux bandeau rouge sur la couverture...).
Merci encore à Odile qui me l'a offert à l'occasion du swap Noir c'est noir, et à Cathulu qui a été la première à me donner envie de le lire : son avis ici.
Les critiques de Flo, Tamara, et Yvon.
Le blog de Françoise Guérin.
Editions du masque - 346 pages
03 avril 2008
Prix Biblioblog 2008

Le prix Biblioblog 2008 est lancé !
Prix Biblioblog du roman
1 - La princesse mendiante de Catherine Clément
2 - Contre-enquête sur la mort d'Emma Bovary de Philippe Doumenc
3 - Il ne vous reste qu'une photo à prendre de Laurent Graff
4 - Mercredi soir au bout du monde d'Hélène Rioux
5 - Le magasin des suicides de Jean Teulé
6 - L'enchanteur et illustrissime gâteau café-café d'Irina Sasson de Joëlle Tiano (mon billet)
7 - L'amour avant que j'oublie de Lyonel Trouillot
Prix Biblioblog de la critique
1 - Catherine pour Le sang des colombes de Dany Leclair
2 - Yohan pour Groom de François Vallejo
3 - Coeurdechene pour Cyrano de Bergerac d'Edmond Rostand
4 - Dda pour A l'abri de rien d'Olivier Adam
5 - Laurence pour Le festival de Cannes de Frédéric Mitterrand
6 - Billet collectif pour La servante écarlate de Margaret Atwood
Vous pouvez voter pour l'une ou l'autre des deux catégories ou pour les deux à la fois, et vous avez jusqu'au 27 juin pour ce faire.
Si l'aventure vous tente, je vous invite à vous rendre sur le billet du Biblioblog qui vous donnera de plus amples informations sur la marche à suivre.
Pour ma part, j'hésite encore à participer car seulement 2 des 6 livres que je dois lire pour voter sont disponibles à la médiathèque... Je me contenterai donc peut-être de voter pour le prix de la critique.
Je profite toutefois de ce message pour faire un appel de livre-voyageur pour les livres 1, 4, 5 et 7. A votre bon coeur !
02 avril 2008
Le sang de la sirène (François Debois - Sandro)
J'ai découvert il y a peu l'éditeur Soleil productions avec sa collection Soleil celtic qui propose des albums aux dessins sublimes.
Le sang de la sirène est le premier album que j'ai lu dans cette collection. Il est l'adaptation d'une nouvelle d'Anatole Le Braz dont l'histoire se déroule sur l'île de Ouessant. Deux raisons qui m'ont conduite à l'acheter.
Vers la fin du XIX ème siècle, l'écrivain et conteur Anatole Le Braz voyage à travers la Bretagne, en quête de légendes. Ses recherches le conduisent sur l'île de Ouessant où il découvre la légende du sang de la sirène. Autrefois, dit-on, une des douze morganes (sirènes) serait tombé amoureuse d'un homme de l'île et aurait quitté le monde de la mer pour vivre avec lui. Depuis, une malédiction pèse sur les descendants de cette famille...
Mon avis sur cet album est mitigé quoique je ne regrette pas de l'avoir lu. Ce qui m'a gênée, c'est l'absence d'histoire, car finalement il ne se passe pas grand chose. Le conteur découvre la légende de la sirène, et c'est à peu près tout. Le reste est prévisible.
MAIS, cette faiblesse est, selon moi, contrebalancée par le dessin magnifique de Sandro. Les paysages sont superbes, pour qui connaît la Bretagne, et Ouessant en particulier, les images sont fidèles à la réalité et restranscrivent parfaitement l'atmosphère de l'île, sauvage et enveloppée de mystères. J'ai moins accroché, en revanche avec les personnages, donc le principal, Anatole Le Braz, m'a fait penser à celui de Serge dans Le magasin général. D'ailleurs, j'ai trouvé une similitude entre les deux bandes dessinées, où le lecteur est plutôt contemplatif, l'action dans l'histoire étant secondaire.
Il m'a semblé que le propos de cet album était donc davantage de nous plonger dans une atmosphère que de nous conter une aventure.
Je suis donc restée un peu sur ma faim, mais j'ai énormément apprécié les dessins et la présentation de l'album.
L'avis de Momoshiro qui m'a donné envie de lire cet album (et qui propose, entre autre, un extrait de l'album).
Le blog du scénariste, François Debois.
Le blog du dessinateur, Sandro.
Solail productions (collection Soleil Celtic) - 47 pages
François Debois (scénario), Sandro (dessin), Christophe Lacroix (couleurs)
